Colorectal

Prostate

Thyroïde

Ovaire

Conclusion

Annexe

Remerciements

 

CANCER DE L’OVAIRE

 

         Fréquence en France : une femme sur 70.

POPULATION A RISQUE

         Facteurs favorisants :

       race blanche

       âge : rare avant 40 ans

       premières règles précoces

       ménopause tardive

       nulliparité

         Facteurs protecteurs :

       contraception orale

       multiparité

       allaitement

         Formes héréditaires

       altération du gène BRCA1

 

 

Description Anatomique

 

Anatomie de l’ovaire (cliquer)

 

 

 

 

LES DIFFERENTS MARQUEURS

         CA 125 : élevé dans 80 à 85 % des cas, corrélé à la masse tumorale ; spécificité de 60 % ; taux plus élevé dans les formes séreuses que dans les formes mucineuses

 

         ACE

 

          SCC  (Squamous Cell Carcinoma)

 

DEPISTAGE

         LE POUR

       rarement diagnostiqué à un stade précoce

       forte mortalité

       patient au stade Ia sont curable

 

         LE CONTRE

       pas de définition de population nette

       pas de phase de latence

 

         LE COMMENT

       CA 125

       échographie endovaginale

         Conférence de consensus du NIH : dépistage que chez femmes à risque

 

         Recommandations de la FNCLCC : pas de dépistage dans population générale. Dépistage chez les patientes à risque

       examen pelvien bi annuel

       CA 125 inutile

       possibilité ovariectomie préventive

 

SIGNES REVELATEURS

         Aucun signe spécifique du cancer de l’ovaire

Diagnostic

         Echographie transvaginale

 

 

MARQUEURS BIOLOGIQUES

 

 

CA 125

Production physiologique liée à l’activité ovarienne

Glycoprotéine de haut PM – Famille des mucines 

A la surface des cellules mésothéliales (cellules pleurales, péricardiques, péritonéales, endométriales)

Rôle physiologique inconnu

è 1ère intention : cancer des ovaires

è 2ème intention : sein (35 % des cancers métastasés), poumon, colon, pancréas, estomac

Augmentations non spécifiques : pancréatites, cholecystites, cirrhoses, hépatopathies, pathologies des séreuses (ascite, épanchement pleural), endométriose, grossesse.

 Variations physiologiques spécifiques : plus élevé au pic ovulatoire etdans la deuxième partie du cycle

 

Echelle de normalité :

 

RECOMMANDATIONS DE LA FNCLCC (1999)

         le dépistage systématique de masse par échographie et/ou dosage de CA 125 n’est pas indiqué

         dosage du CA 125 en pré-traitement (taux de base) si CA125 normal, dosage d’autres marqueurs (ACE, CA 19-9)

         chez femme jeune, dosage d’AFP et bHCG (exclure une tumeur germinale)

 

TRAITEMENT :

         Chirurgie :

       pour établir un diagnostic histologique

       établir un bilan d’extension tumorale

       assurer une exérèse la plus complète possible

       hystérectomie avec annexectomie

 

         Chimiothérapie :

       agents alkylants

       anthracycline

       taxanes, sels de platine

       minimum de 6 cures- pas d’hormonosensibilité

 

SUIVI

         ½ vie du CA 125 : indicateur du reliquat tumoral post chirurgical

         ½ vie permet de juger chimiosensibilité

         Retour à la normale du CA 125 = pas forcement guérison

         Augmentation = tumeur résiduelles très probables = prolongation des chimiothérapies

         CA125 est corrélé à l’évolution

         Temps de doublement du CA 125 = vitesse de croissance de la récidive

FNCLCC 1999

         dosage du CA 125 avant chacune des cures de chimio et 1 mois après la fin de la dernière :

       taux normal : pas de preuve d’une réponse histologique complète

       taux élevé : absence de réponse histologique complète

         Suivi : pas de consensus sur la nécessité et la fréquence du dosage du CA 125 (absence de traitement curatif en cas de rechutes)

         Si réaugmentation des taux de CA 125, second dosage 2 à 3 semaines pour calculer le temps de doublement ou la pente de progression èTomodensitométrie abdomino-pelvienne

 

PRONOSTIC

         Du stade de la maladie

 

         Importance du résidu tumoral après intervention

 

         Évolution du taux sérique lors de la chimiothérapie initiale

 

 

 

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